Céline et Cora

Avec le vent frais de la rentrée, il est des rendez-vous incontournables comme celui des retrouvailles avec votre coiffeur. Mais, vous l'aurez sans doute noté, celui--ci  prend invariablement ses vacances quand vous revenez des vôtres (ce qui est un peu vexant, quand on y réfléchit...).

Pour certaines, une longue crinière balayée par le vent reste très "summer-tendance"; elles économisent aussi  l'achat d'une énième paire de solaires  géantes Gucci grâce à leur frange à rallonge ombrageante.

Mais certaines n'auront pas la patience d'attendre le retour de leur artiste capillaire attitré pour rafraîchir leurs bulbes. Et c'est le cheveu en bataille et la frange au ras du regard qu'elles oseront pousser la porte d'un autre salon et  confier leur tête à une autre paire de ciseaux.


Sont-elles inconscientes? Exploratrices d'un genre nouveau? Ou cherchent-elles simplement une coiffure en accord avec  leur personnalité qui s'est enrichie à la faveur d'une pause estivale? Prendre le risque de troubler l'équilibre de son visage n'est pas anodin. Le changement de look capillaire révèle bien souvent un changement plus profond, marque la fin d'un cycle ou le début d'une nouvelle ère dans sa vie.

Nous ne sommes pas coiffées aujourd'hui comme nous l'étions il y a dix ans mais cela n'a pas grand-chose à voir avec la mode alternative du long/court. Il est des coiffures en brosse teintée qui ne sauraient nous garantir l'assentiment de nos contemporains comme à l'époque du lycée...et pour trouver un boulot, c'est préférable!

Coiffure sage ou excentrique, s'il vous vient l'envie d'en changer et que votre coiffeur est absent ou du genre à répondre "oui-oui" à  tous vos souhaits mais vous fait invariablement la même chose noyée dans "un nuage de laque" ... changez de crèmerie!

Certes, vous perdrez le bénéfice de la sécurité au profit de l'inconnu. Mais si j'ai connu des expériences traumatisantes de frange asymétriquement  hasardeuse ou de nuque rasante à remettre le bonnet à pompon à la mode en plein mois d'août;  j'ai eu cette année la jolie surprise de me retrouver avec LA coiffure que j'imaginais... en nettement mieux!!!


(Il faut avouer que j'avais mené mon enquête dans le quartier tout l'hiver et  suis finalement devenue adepte d'un petit  salon très créatif mais toujours à l'écoute. Nous partageons la même conviction que "le moral est dans le cheveu" ;-) D'ailleurs, il ne s'agit pas d'un salon de coiffure mais d'un "atelier"!)

Alors, n'hésitez plus :-)

Jeu 21 aoû 2008 4 commentaires
tu ne donnes pas l'adresse c'est où?
delphine - le 21/08/2008 à 09h15
Atelier de coiffure d'Olivia Hardy, 43 rue Ramey, 18e. Pendant le mois d'août elles sont fermées le mercredi et jeudi.
bonne exploration à toi!
Céline&Cora
Moi aussi je vais chez le coiffeur vers là-bas!! Mais ça doit pas être le même, le mien coute 7euros et grand prince, j'en laisse (presque) toujours 8, si ça c'est pas de la grande classe!! Bon ça vaut ce que ça vaut ya pas de lavabo, et on m"hydrate" le cuir chevelu en me vaporisant le crane avec un objet qui ressemble à celui qui a chez moi pour faire les vitres
ludo - le 21/08/2008 à 18h39
Ah, pour les hommes, les prix tous toujours d'une incroyable rentabilité! Dans mon atelier, il m'en coûte 33€, ce qui est assez imbatable pour une coupe féminine de qualité et comme toi, je laisse toujours une petite pièce supplémentaire dans sa tirelire.
Mais si je souhaite faire des économies ou passer plusieurs heures à palabrer, je dispose d'un large choix de petites cabines capillaires exotiques dans ma rue, le genre où on "hydrate" le cheveu avec un pulvérisateur  pour ficus ;-)
Céline&Cora
Moi je ne change jamais de coiffeuse parce qu'elle est tip top^^ c'est toujours parfait alors ça me va mais si un jour elle rate tout grrrr!! Bisous!
Biscottine - le 21/08/2008 à 23h34
La fidélité, c'est chouette aussi!
Céline&Cora
En changeant de coiffeur (un été forcément!), j'ai eu la fameuse surprise de me retrouver avec une coupe en brosse!!! Ca a bien fait rire tout le monde mais moi un peu moins! Depuis je ne m'aventure plus trop!
marie-odile - le 23/08/2008 à 00h48