Samedi 14 mars 2009
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09:00
Lundi était LE grand jour, le jour du déménagement du boulot.
Après une semaine de cartons, d'étiquettage... une petite prière pour que l'ordi arrive au bon endroit, nous avons dit adieu aux vertes pelouses du parc Monceau pour nous rendre... au grand malheur... en banlieue. Les bâtiments vitrés années 70 ont remplacé les immeubles hausmaniens du 17è, mais la pluie est toujours là.
Quartier morose proche périphérique, le pont de Levallois est loin d'être à la hauteur du boulevard Malesherbes.
Mais dans tout malheur il y a du bon, et passer de la cave au 4ème étage, ça c'est une promotion ! Je crois que depuis 2 jours je passe plus de temps à regarder le ciel que mon écran d'ordinateur...
Par contre il a fallu 4 mois de travaux, et le déballage de nos cartons, pour que nous sonnions l'alarme : et oui le sol est en pente ! Ce n'est pas l'Himalaya certes, mais pas totalement confortable non plus. Imaginez votre bouteille d'évian qui roule sur le bureau de votre voisin, ou encore la sciatique que vous pouvez obtenir à force de faire que votre fauteuil à roulette reste droit.
Et donc rebelotte, re-carton, re-changement de bureau... le temps de re-couler une dalle en béton...
Après une semaine de cartons, d'étiquettage... une petite prière pour que l'ordi arrive au bon endroit, nous avons dit adieu aux vertes pelouses du parc Monceau pour nous rendre... au grand malheur... en banlieue. Les bâtiments vitrés années 70 ont remplacé les immeubles hausmaniens du 17è, mais la pluie est toujours là.
Quartier morose proche périphérique, le pont de Levallois est loin d'être à la hauteur du boulevard Malesherbes.
Mais dans tout malheur il y a du bon, et passer de la cave au 4ème étage, ça c'est une promotion ! Je crois que depuis 2 jours je passe plus de temps à regarder le ciel que mon écran d'ordinateur...
Par contre il a fallu 4 mois de travaux, et le déballage de nos cartons, pour que nous sonnions l'alarme : et oui le sol est en pente ! Ce n'est pas l'Himalaya certes, mais pas totalement confortable non plus. Imaginez votre bouteille d'évian qui roule sur le bureau de votre voisin, ou encore la sciatique que vous pouvez obtenir à force de faire que votre fauteuil à roulette reste droit.
Et donc rebelotte, re-carton, re-changement de bureau... le temps de re-couler une dalle en béton...
Par Céline&Cora
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Publié dans : Tranches de vie
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Communauté : Les chroniques de la meute
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